Rencontre : JULIE MOSSAY ET PAUL POURVEUR

Rencontre autour du spectacle Juke-Box Opéra créé cet été à Spa 

Jeudi 9 août à 15h dans l’Espace Bar du Festival 

En collaboration avec la SACD

Entrée libre, collation offerte

Julie Mossay

Après des débuts à l’Opéra Royal de Liège, elle enchaîne les prises de rôle avec : Papagena dans La Flûte Enchantée (sous la direction de Jean-Yves Ossonce à Tours), Omphale dans Les Travaux d’Hercule de Claude Terrasse (à l’Opéra de Metz), Noémie dans Cendrillon (à l’Opéra de Marseille), Gianetta dans L’Elisir d’Amore (à l’Opéra de Saint-Etienne, Rouen puis Limoges), puis Pedro dans Don Quichotte de Massenet sous la direction de Marc Minkowski  avec José Van Dam à la Monnaie. Ensuite, elle a chanté Frasquita dans Carmen pour l’ouverture de l’Opéra de Muscat (Principauté d’Oman).

Julie continue sa collaboration avec la Monnaie avec le rôle de Ida dans Die Fledermaus et elle chante également dans Manon Lescaut. Elle interprète le rôle de Thérèse dans Les Mamelles de Tirésias à Aix en Provence ainsi qu’à la Monnaie et elle fait ses débuts dans le rôle de Nadia de La veuve joyeuse à l’Opéra de Lausanne.

Éclectique dans son répertoire, Julie touche notamment à la musique baroque ainsi qu’au théâtre avec l’ensemble Leporello dans La serva padronna de Pergolesi.

Elle collabore très souvent avec l’orchestre de chambre de Wallonie dans le cadre de différentes programmations : concerts d’Opérette, standards de jazz… Elle enregistre un disque avec le trompettiste de jazz Greg Houben sur le thème de Fauré et Debussy, elle chante dans Algerino in Italia, création de Joris Blanckaert sur un livret de Dirk Opstaele…

Paul Pourveur

D’origine wallonne, il suivra toute sa scolarité en néerlandais. Cette double appartenance linguistique explique qu’il soit aujourd’hui un des rares auteurs belges écrivant en néerlandais et en français. Après des études de monteur, Pourveur est d’abord actif comme scénariste pour le cinéma et la télévision. Il commence à écrire pour le théâtre au milieu des années 1980 et se révèle rapidement comme un des représentants les plus talentueux de la nouvelle dramaturgie flamande. Rencontrant un vif succès en Flandre et aux Pays-Bas (il est monté par Guy Cassiers, Lucas Vandervorst, Willibrord Keesen, etc.), son œuvre est de plus en plus jouée en Belgique francophone où elle est montée par des metteurs en scène tels que Hélène Gailly, Christine Delmotte, le collectif Transquinquennal, Philippe Sireuil  ou encore Michaël Delaunoy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I’DONT SPEAK FRENCH